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« C’est
dans l’obscurité que l’on voit le mieux la
lumière. » Spiky-
Dans
les cours d’école, il y avait le petit à lunette,
installé devant la maitresse, et le turbulent avec son sweat
rouge qui gigotait derrière. Et puis au 3ème
rang, il y avait le taciturne sage et bon élève que
personne ne remarquait, celui qui dessinait déjà des
corbeaux à l’âge de 4 ans, et qui savait ce qu’il
voulait.
Entrant
au conservatoire à l’âge de 7 ans pour étudier
le Piano, le Solfège, puis quelques rudiments de cuivres, ce
n’est que lors de son adolescence qu’il découvre
la guitare et apprend réellement à aimer la musique.
Toujours de nature très créative et curieuse, un poil
d’ambition, de la motivation, puis de la passion, voilà
ce qu’il faut…
Après,
un tragique accident de santé qui le plonge dans une
dépression sérieuse pendant plus de 2 ans. Spiky se
remet au piano, s’intéresse de près au son et à
la musique, mais également à la philosophie, et à
la façon dont se déroule les choses autour de lui, il
multiplie les projets musicaux, obtient son Bac ES, et décide
de calquer ses études sur sa passion : « A
dire vrai, je ne conçois pas de vivre ma vie en dehors de la
musique, en dehors du son, en dehors de ce qui me fait vivre et lever
tous les matins... alors autant chercher à travailler
sérieusement dans quelque chose qui s’en rapproche.°».
C’est
alors la sortie d’un premier album instrumental « Whimsical
Fantasy », montrant tout de suite ses influences, car
selon lui : « Il est nécessaire de montrer
d’où l’on vient, avant de dire où l’on
va. ». L’album, en dépit d’une
production limitée, est chaleureusement apprécié
par les puristes du genre et très bien accueilli sur de
nombreux sites qui y dénotent un talent certain. On y note un
album moins cher que les standards traditionnels, et nettement plus
rempli (80 minutes de musiques, 24 morceaux sur un CD, un livret
de 16 pages en couleurs, un plateau transparent, et moins de 10€).
Cette richesse se ressent aussi bien dans les illustrations de
Charlotte Koziel, qui réussit à rendre ses
illustrations musicales, que dans les musiques, aptes à
dégager une atmosphère particulière et à
créer une histoire sans mots. Le succès est toutefois
unanime, et cet album signe également les premières
collaborations sur certains morceaux du non moins talentueux Varenfel
(François Brey).
Très
influencé par l’univers Post Apocalyptique et Cyberpunk
(« Des jeux comme FinalFantasy 7 et 8 et Fallout ont
bercés mon enfance »), Spiky puise également
ses inspirations dans la musique de jeux vidéo, de films, mais
également dans le métal et souligne que la musique
n’est pas une question de style mais de sincérité.
Bon
Pianiste et gestionnaire méticuleux avant tout, il officie
également en tant que Claviériste dans le groupe de
métal symphonique Ivalys et réalise de nombreuses
introductions orchestrales pour des groupes de métal.
En
dépit de son temps limité par ses études et son
groupe, il se fait toutefois remarquer et prépare une seconde
production, plus offensive, sur des chemins encore très
différent : « Carnival Symposium ».
www.spiky.fr
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